<![CDATA[JOURNALISTE]]> http://manseur.sm.dzblog.com JOURNALISTE DE LA NOUVELLE REPUBLIQUE fr Sun, 06 Apr 2008 19:09:47 GMT Sun, 06 Apr 2008 19:09:47 GMT dzblog.com v0.2 <![CDATA[MASCARA]]> http://manseur.sm.dzblog.com/article-232320.html Ces forêts récréatives qu’on assassine
Malheureusement, on détruit plus que ce qu’on construit dans la wilaya de Mascara, quand on coupe des eucalyptus centenaires de cinq tonnes, on ne replante pas «n» petits pour atteindre les cinq tonnes de bois retirés de la nature…Un gros arbre en moins, ce n’est pas un petit qui le remplace et à qui il faudra 100 ans pour amasser tout le carbone qu’avait accumulé son prédécesseur.
Elle est belle la gestion, tout cela profite aux marchands de bois, aux scieries, aux entreprises pour en faire des palettes, et les coupes rases profitent aux promoteurs immobiliers et propriétaires fonciers qui vont lamentablement bétonner ce qui était vert avant, que ce soit des terrains agricoles ou des forêts…pour en faire des investissements qui marchent très bien à Mascara, comme les cafés et les restaurants douteux.
C’est une forêt située sur un terrain domanial d’environ trois hectares hautement convoité au lieu dit «Aïn El Hadbi», sur la route de Khessibia (ex-St André), à proximité de deux cafés restaurants, dont un troisième est en plein chantier, qui a vu une centaine d’arbres passés à la coupe à blanc ou à la coupe totale.
La coupe à blanc qui vient d’être effectuée et qui ne ressemble nullement à une soit-disant taille, dont certains veulent à tous prix le souligner noir sur blanc, est mauvaise et nuit énormément à l’environnement, à la beauté du site et à la durabilité de l’esthétique forestière ou, du moins, ce qui en reste dans cette région profonde de l’Algérie. Tous les citoyens rencontrés, ou presque, se scandalisent des coupes sauvages qui ont cours ces derniers temps sur cette route, et dont le foncier fait tourner les têtes des grosses légumes de la restauration rapide dans cette zone autrefois boisée, qui ne cesse de reculer, via cette gourmandise forestière de plusieurs projets typiquement commerciaux. Or, les superficies boisées ne cessent de perdre du terrain dans la wilaya de Mascara, au profit d’un lobby puissant de l’immobilier commercial frénétique, pour faire place à des restaurants pour les routiers et autres bus Alger-Béchar, qui foulent cet axe stratégique. La désolation. Un vieux habitant de Khessibia, rencontré sur les lieux, dira : «Je passerais sur ce genre d’incident…malheureux .L’un des plus beaux parcs de cette périphérie vient d’être défiguré par l’abattage illégal d’une centaine d’arbres par une entreprise. On ne blâme pas cette dernière, mais plutôt, le ou les responsables qui ont donné l’autorisation débile.» Faute de trouver des interlocuteurs valables sur cette malheureuse affaire qui en dit long, car il est important de souligner que sous d’autres cieux arracher des arbres avec cette légèreté incroyable, les conséquences seront d’une extrême gravité pour le ou les intervenants dans ces coupes criminelles. Il est plus aisé de se battre pour les principes que de vivre selon eux. Ine fine, n’avons-nous pas l’âge d’étudier le sens des proverbes, des dictons et des adages…qui font la sagesse des nations qui se respectent, d’ou ce dicton chinois à peu près authentique à mettre dans la bouche de certains énergumènes : «Quand un tronc d’arbre est droit, à midi son ombre est sur le sol. Si votre cœur est droit, les animaux de la forêt seront bienveillants.».Le problème qui se pose actuellement chez-nous, c’est à qui faudrait-il inculquer tous les principes de cette culture de l’arbre et les notions pour respecter et préserver un certain pourcentage d’arbres arrivés à maturité ?

Manseur Si Mohamed

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Sun, 06 Apr 2008 19:09:47 GMT http://manseur.sm.dzblog.com/article-232320.html
Presse http://manseur.sm.dzblog.com/article-232319.html Les journalistes et les correspondants de presse de Mascara se dotent d’une section syndicale affiliée au SNJ
La corporation de la presse au niveau de la wilaya de Mascara a mis sur pied, ce jeudi 3 avril une section syndicale affiliée au Syndicat national des journalistes (SNJ).
L’installation de cette section s’est déroulée dans un bureau de la maison de la presse qui s’est avéré trop exigu, et ce, faute d’une salle convenable.
En effet, sous la supervision de M. Bouhassoun Lahouari, membre du conseil national du SNJ et représentant personnel du secrétaire général, M. Kamel Amarni, que M. Manseur si Mohamed, journaliste et chef du bureau de la Nouvelle République, a été désigné secrétaire général de la section SNJ de la wilaya de Mascara.
Le renforcement de la section syndicale du SNJ Mascara reste ouverte et se poursuit d’une manière régulière où environ une vingtaine de confrères, entre journalistes de la presse écrite, parlée, correspondants et assimilés ont rejoint le syndicat.
Outre le fichier des adhérents, le SNJ Mascara invite les autres confrères résidant dans le territoire de la wilaya à se rapprocher du bureau provisoire du syndicat pour tenir à jour la liste de l’ensemble des collègues non encore affiliés.

Pour le secrétaire général de la section syndicale de la wilaya, qui demeure contre les abus de précarité qui touche l’ensemble des correspondants exerçant dans le territoire de la wilaya, appelle les autorités à plus d’égard pour la profession.

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Sun, 06 Apr 2008 19:06:46 GMT http://manseur.sm.dzblog.com/article-232319.html
Le chef du bureau d'El-Khabar et le correspondant de presse de Manbar El-Koraa en liberté provisoire http://manseur.sm.dzblog.com/article-226914.html Le chef de bureau d’El-Khabar, Houari Mohamed, et le correspondant du quotidien arabophone, Manbar El-Korra, Bouamama Benaoumeur, ont été destinataires au cours de la matinée du dimanche 16 du mois en cours, de deux convocations des services de la sûreté de wilaya. Ces deux convocations, font suite à une plainte, au sujet d’un article paru dans les deux journaux, faisant état d’une information de corruption de trottoir, ou paraît-il, un policier avait croqué 1 000 dinars. Le lendemain de la parution, les services du procureur général près de la cour de Mascara, «convoquent» par téléphone le chef du bureau d’El-Khabar, à se présenter devant le représentant du ministère public, pour donner la version des faits de cette affaire. «Après les explications fournies, le procureur général près de la cour m’a exigé de publier un démenti sur cette affaire de corruption. Chose qui a été faite par mon journal. Malgré cette rectification, une ouverture d’enquête a été effective, d’où une poursuite judiciaire», explique Houari Mohamed, chef du bureau d’El-Khabar. Il en est de même du correspondant du quotidien arabophone, Manbar El-Koraa, édité à l’ouest du pays, présenté lundi dernier,  devant le magistrat instructeur, près tribunal de Mascara. Le juge d’instruction de la première chambre, a abandonné l’incrimination «outrage à corps constitué». Contacté, le secrétaire général du Syndicat national des journalistes, M. Amarni Kamel, a dit : «Nous ne sommes plus à l’époque de l’ex-parti unique, il faut que cela cesse, y compris le harcèlement contre la corporation. Il n’y a pas de sous-liberté, il y a la liberté. Mettre des journalistes en prison pour des prétendues affaires de diffamation va à l’encontre de tous les principes de liberté d’expression  et c’est une violation de toutes les conventions internationales en la matière.»

Manseur Si Mohamed

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Thu, 20 Mar 2008 18:07:44 GMT http://manseur.sm.dzblog.com/article-226914.html
Mascara : installation du bureau Cnec-redresseurs http://manseur.sm.dzblog.com/article-226912.html  «Partez M. Bounedjma !»
L’aile Saïd Makhlouf, secrétaire national de la Coordination nationale des enfants de chouhada (Cnec), version des redresseurs, a vu dernièrement l’installation de son bureau de wilaya confié à M. Bouhezam Ahmed, pour représenter cette famille révolutionnaire, en attendant la préparation du congrès, dont la date n’a pas été communiqué ou plutôt fixé.
Les membres du bureau de wilaya, un peu plus jeune, prennent la relève au niveau de cette région profonde du pays, en revanche, les profils de cette nouvelle composante sont très différents, ou des cadres, journalistes, juristes, médecins, professions libérales et même des fellahs forment cette famille révolutionnaire.
Selon le nouveau secrétaire général de wilaya, 114 daïras et 39 communes ont adhéré à la Coordination nationale des enfants de chouhada de l’aile de M. Saïd Makhlouf.
En effet, le nouveau responsable au niveau local n’est pas allé par quatre chemins sur la question de la légitimité du président de la Coordination nationale des enfants de chouhada, M. Khaled Bounedjma, qualifié d’indu occupant, qui «se cache derrière le programme de Bouteflika pour se sucrer», selon les déclarations du nouveau locataire des lieux, de la maison des redresseurs Cnec-Mascara. Y a-t-il encore une place pour la sincérité ? Résumons l’activité régnante à un spectacle politico-politicien, sans contenu, les échanges se résument à la langue de bois et l’action politique à une prestation pour plateau digne de l’unique, ou selon les déclarations de notre interlocuteur : «Les informations distillées par M. Khaled Bounedjma s’apparentent à des promotions, une façon habile de ne pas donner les clefs pour entretenir le réflexe pavlovien consumériste».
Il n’y a pas de hasard. Lorsqu’on veut bien ouvrir les yeux, on découvre toujours, selon les déclarations du nouveau locataire Cnec-redresseurs, que «répondre à cette demande de changement radical au sein de cette organisation, est pour nous les (redresseurs) impératifs car la démocratie telle que nous l’entendons ne peut fonctionner sans cette pluralité de la pensée».
Paradoxalement, cette crise entre les légalistes et les redresseurs survient au moment (où à «cause» disent certains) ou notre société est de plus en plus, déclin de «tout informationnelle» avec son corollaire : la recherche par chacun des protagonistes de sa propre information dans un déferlement surréaliste en porte-à-faux des vrais aspirations de la famille révolutionnaire, qui ne savent plus à quel saint se vouer, devant tant d’outrance qui ôte toute crédibilité au discours farfelu du président de l’Onec, incontestablement contesté. Pour conclure, le nouveau secrétaire général de wilaya des redresseurs, Cnec, installé récemment, dira : «Je m’accrocherai toujours à ma première conception, pour demander le départ de M. Khaled Bounedjma, sans pour autant lui demander des comptes. Car de manière générale, lorsqu’on est opportuniste, on verrouille toutes les issues, et on ne veut pas accepter l’alternance. La démocratie sans alternance n’a pas de sens. Que M. Khaled Bounedjma se rassure, on lui demande seulement de partir, oui de partir, car on n’est pas venu pour régler les comptes !»
20-03-2008
Manseur Si Mohamed
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Thu, 20 Mar 2008 18:03:38 GMT http://manseur.sm.dzblog.com/article-226912.html
Le SNJ réagit aux poursuites judiciaires contre deux journalistes à Mascara http://manseur.sm.dzblog.com/article-226916.html Houari Mohammed et Bouamama Benaoumeur, respectivement chef de bureau du quotidien El Khabar et correspondant du quotidien Manbar El Koraâ à Mascara, ont fait l’objet de poursuites judiciaires pour le moins uniques dans les annales. Pour une banale affaire où un agent de police serait impliqué dans une affaire de corruption, les autorités locales mettent l’armada répressive en branle dans un cafouillage administratif et judiciaire digne des années de plomb. Le procureur général croit bon devoir ordonner par injonction téléphonique la publication d’un démenti, tandis que les journalistes incriminés sont, eux, convoqués chez la police ! Cette inversion des rôles, condamnable en soit, est au plan juridique un authentique cas de vice de forme rendant caducs toute la procédure et, cela va de soi, le verdict final à l’encontre de nos deux confrères. Le Syndicat national des journalistes, qui a suivi cette affaire depuis le début, réitère sa condamnation de cette cabale juridico-administrative et renouvelle son soutien sans réserve aux deux confrères. Il appelle en outre les autorités à cesser immédiatement cette campagne d’intimidation et de chantage par la justice faite aux journalistes et de manière générale à la liberté de la presse en Algérie.
P / le Syndicat national des journalistes (SNJ)

Le secrétaire général par intérim/Kamel Amarni

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Wed, 19 Mar 2008 18:20:30 GMT http://manseur.sm.dzblog.com/article-226916.html
L'affaire des deux directeurs et du professeur de l'enseignement moyen suspendus pour prosélytisme fait réagir les syndicalistes à Mascara http://manseur.sm.dzblog.com/article-226924.html «Le communiqué de l’UGTA est venu tardivement sauver la face !»
Qu’est-ce qui se passe à la Direction de l’éducation de la wilaya de Mascara ? Et pourquoi exactement la wilaya de Mascara qui est depuis longtemps ciblée par ces déchirements sordides entre le premier responsable de cette institution  et ses subordonnées ? Qu’est-ce qui se joue au travers de la Direction de l’éducation nationale et le communiqué de l’ugta-fnte, union de wilaya des directeurs de l’enseignement moyen de la wilaya de Mascara ? Les directeurs des établissements moyens de la wilaya, réunis sous la bannière de l’ugta durant les journées du 5, 6, 9, 10,11 et le 12 du mois en cours pour se pencher sur les provocations à l’encontre des cadres syndicalistes via une poignée de véreux à la solde des tontons macoutes depuis un certain temps dans la wilaya, ont averti qu’ils ne se laisseront pas faire. Alors, en parler ou pas ? Il arrive un moment où se taire équivaut à se rendre complice du mensonge ou de l’ignorance, même s’il ne convient pas, en effet, d’attribuer à cette présumée affaire de prosélytisme d’évangélisation qui a malheureusement pris une tournure internationale. Cette affaire, aux allures de fiction, a été vite récupérée par des chancelleries et autres ambassades étrangères dans la capitale, dont la Direction de l’éducation de la wilaya de Mascara s’est faite l’ardent propagateur. C’est tout simplement absurde. Amamra Abdelkader, secrétaire général de wilaya des directeurs des établissements moyens, qui a nous remis un communiqué de presse, nous a fait part de ses appréhensions quant au non-respect des dispositions de l’article 171de la loi n° 03/06 15 juillet 2006. «Nous sommes très inquiets de la situation qui prévaut au sein de la Direction de l’éducation de wilaya et qui s’apparente à des règlements de compte permanents depuis la prise de fonction du directeur de l’éducation dans cette région profonde de l’Algérie, où des actions abusifs contre des cadres du secteur de l’éducation ont été signalées à travers le territoire de la wilaya. C’est maintenant, de toute façon, que la vérité  se révèle, difficile à cerner certes, mais bien dérangeante, qui est aujourd’hui l’objet d’une véritable omerta, d’une méconnaissance des lois de la République, qui a ses propres modes de production», explique Amamra Abdelkader. Concernant l’affaire des deux directeurs et du professeur de l’enseignement moyen qui ont été suspendus par mesure conservatoire par le directeur de l’éducation de la wilaya de Mascara pour une affaire présumée de prosélytisme et évangélisation clandestine via un site virtuel, notre interlocuteur n’y va pas par quatre chemins, en déclarant en ces termes : «L’affaire est grave et la suspicion ne risque pas de disparaître de sitôt quand certains responsables disposent de pouvoirs de suspension pour faire agiter l’épouvantail de la terreur. Il faut que cesse cette répression dans cette Algérie profonde ! » s’insurge, M. Amamra. C’est un singulier malaise, en effet, que provoque cette déclaration du secrétaire de wilaya des directeurs de l’enseignement moyen qui n’a pas peur des mots, et dont le syndicaliste a rappelé notamment le non-respect et l’incompréhension de l’article 174 de la loi 06/03 en date du 15 juillet 2006, relatif aux fautes professionnels. «La Direction de l’éducation interprète la loi à sa façon, ou plutôt applique les lois selon ses propres interprétations.» Dans un autre contexte, le secrétaire général des directeurs de l’enseignement moyen plaide pour une meilleure prise en charge des doléances des cadres fonctionnaires pour une revalorisation équitable pour un statut juste et transparent dans le cadre du sempiternel logement de fonction qu’ils sont appelés a quitter dès la retraite.
«Nous souhaitons que le premier magistrat de la wilaya se penche sur ce point sensible pour apaiser la douleur de ces cadres  sur la voie de la retraite  qui n’ont pas pu s’ériger des villas ou bénéficier des rentes de l’Etat providence, de les aider ou de les accompagner à trouver un logement basé sur le système de la valeur locative», dira le secrétaire général des directeurs des CEM’. In fine, l’un des directeurs suspendus par mesure conservatoire en attendant la finalisation d’une enquête, en l’occurrence le directeur du centre de l’enseignement moyen d’El-Argoub, fortement éprouvé et qui clame son innocence au sujet de cette incroyable étiquette d’évangélisation dont on lui colle, dira : «C’est un peu gros pour ce genre de règlement de compte. Je suis prêt à porter toutes les preuves devant une commission ministérielle à la condition qu’elle soit du ministère de la Justice pour donner des avis éclairés et supposés avec preuves à l’appui sur ce procès d’intention dont je suis victime de la part du directeur de l’éducation.»

M.- S. M.

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Thu, 28 Feb 2008 18:57:50 GMT http://manseur.sm.dzblog.com/article-226924.html
La direction de l'éducation accuse deux directeurs de l'enseignement moyen d'évangélisation http://manseur.sm.dzblog.com/article-226928.html «N’importe quoi, pourvu que ça mousse !»
Ce monde est cruel, surtout dans une wilaya qui ne sert qu’à faire du remplissage en période de disette d’informations à l’emporte- pièce, où certains ne s’y prendraient pas autrement en nous apprenant : «Quel est le masculin de poupée ? »
Le terme sur cet a-côté  thématique existe-t-il dans la wilaya de Mascara ? Vu les histoires de  subsidiarités, un mot d’ailleurs incompréhensible et absent du dictionnaire le Petit  Larousse illustré,  demeure possible, où la poupée homme est partout, à l’exemple des 300 personnes qui se sont converties en masse à la foi chrétienne moyennant 5 000 euros, etc. Assurément, bien sûr, via des plumes en mal de liberté de conscience qui ont poussé le bouchon plus loin dans des histoires qui ont provoqué l’ire des citoyens de la wilaya de Mascara, sur des prétendues vagues d’évangélisation,opérées par le père Raymond Gonnet de la chapelle et prebystère, une paroisse sise au chef-lieu de la wilaya. Après ces histoires sordides, on apprend une autre version des faits, qui est venue cette fois-çi, de la direction de l’éducation de la wilaya, qui vient de suspendre deux directeurs de l’enseignement moyen par mesure conservatoire en attendant la finalisation d’une enquête interne sur une présumée affaire de prosélytisme évangélique via un site électronique.
Si l’on pousse notre raisonnement à fond, les deux directeurs, qui sont actuellement en voie de garage, risquent en cas où on  veut réellement chercher  les poux sur la tête d’un chauve, une peine allant de 2 à 5 ans de prison ainsi que des amendes de 500 000 à 1 000 000 de dinars, selon une loi de mars 2006 régissant la pratique des cultes non musulmans.
Sites, blogs, forums, des hébergeurs dans leurs différents métrages audiovisuels et autres supports diffusent des placards, prospectus et annonces de la bonne nouvelle des évangélistes  à travers le monde. Grâce à cette technologie de pointe, qu’est Internet, il a bouleversé toutes les données du village de  la mondialisation et dont malheureusement on n’y peut rien. Faudrait-il interdire la notion de l’Internet aux étudiants et autres cyberdépendant ? Faut-il interdire l’accès de la bibliothèque du père Raymond aux étudiants  aux étudiantes et autres intellectuels qui foulent ce lieu de la science, pour le motif fallacieux d’héberger un lieu de culte non musulman dûment autorisés ?
Les nombreux témoignages de ces derniers ne vous laisseront pas indifférents sur ce qui se passe exactement au sein de la bibliothèque impeccablement, voire jalousement gardée par la cohorte d’étudiants du père Raymond,un fervent humaniste défenseur des causes justes et un grand ami de l’Algérie,qui prône l’amitié et l’amour entre les peuples.
Certes Internet, c’est d’abord plus de liberté. Plus de libertés pour les individus, les entreprises et l’enseignement, qui peuvent accéder à des données scientifiques, et des techniques qui évoluent sans cesse. Mais Internet, c’est aussi plus de menaces pour la securité. D’ou un nouveau plan du gouvernement qui sera incessamment déposé sur table pour lutter contre la cybercriminalité dans toutes ses formes. Des sites Internet qui grouillent sous le couvert de tout et de rien, l’actualité nous le rappelle régulièrement, il est vrai, dans cet univers immatériel, l’action des pouvoirs publics est particulièrement escarpée car l’action est internationale et les méthodes évoluent sans cesse.
Enfin, soyons sérieux et ne commençons point par nous perdre dans les chinoiseries et les règlements de compte qui ont terriblement défiguré l’éducation nationale.
Il ne s’agit plus, désormais, simplement d’ouvrir les portes, et de promener son beau monde par les escaliers de secours, les corridors et les foyers. La population réclame autre chose, et sa première curiosité, désormais satisfaite, elle prétend comme le corbeau de la fable que le ramage répond au plumage.

Manseur Si-Mohamed

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Mon, 25 Feb 2008 19:08:36 GMT http://manseur.sm.dzblog.com/article-226928.html
la patience d'Ayoub n'a pas de limite http://manseur.sm.dzblog.com/article-226917.html Il ne peut y avoir de liberté de la presse quand les journalistes vivent des conditions de corruption, de pauvreté ou de peur. "F.I.J"]]> http://manseur.sm.dzblog.com/article-226917.html