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Pseudo: Manseur Si MohamedCatégorie: ActualitéDescription:
JOURNALISTE DE LA NOUVELLE REPUBLIQUE
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Jeudi 20 Mars 2008
Le chef de bureau d’El-Khabar, Houari Mohamed, et le correspondant du quotidien arabophone, Manbar El-Korra, Bouamama Benaoumeur, ont été destinataires au cours de la matinée du dimanche 16 du mois en cours, de deux convocations des services de la sûreté de wilaya. Ces deux convocations, font suite à une plainte, au sujet d’un article paru dans les deux journaux, faisant état d’une information de corruption de trottoir, ou paraît-il, un policier avait croqué 1 000 dinars. Le lendemain de la parution, les services du procureur général près de la cour de Mascara, «convoquent» par téléphone le chef du bureau d’El-Khabar, à se présenter devant le représentant du ministère public, pour donner la version des faits de cette affaire. «Après les explications fournies, le procureur général près de la cour m’a exigé de publier un démenti sur cette affaire de corruption. Chose qui a été faite par mon journal. Malgré cette rectification, une ouverture d’enquête a été effective, d’où une poursuite judiciaire», explique Houari Mohamed, chef du bureau d’El-Khabar. Il en est de même du correspondant du quotidien arabophone, Manbar El-Koraa, édité à l’ouest du pays, présenté lundi dernier,  devant le magistrat instructeur, près tribunal de Mascara. Le juge d’instruction de la première chambre, a abandonné l’incrimination «outrage à corps constitué». Contacté, le secrétaire général du Syndicat national des journalistes, M. Amarni Kamel, a dit : «Nous ne sommes plus à l’époque de l’ex-parti unique, il faut que cela cesse, y compris le harcèlement contre la corporation. Il n’y a pas de sous-liberté, il y a la liberté. Mettre des journalistes en prison pour des prétendues affaires de diffamation va à l’encontre de tous les principes de liberté d’expression  et c’est une violation de toutes les conventions internationales en la matière.»

Manseur Si Mohamed

publié par Manseur Si Mohamed dans: manseur.sm
Jeudi 20 Mars 2008
 «Partez M. Bounedjma !»
L’aile Saïd Makhlouf, secrétaire national de la Coordination nationale des enfants de chouhada (Cnec), version des redresseurs, a vu dernièrement l’installation de son bureau de wilaya confié à M. Bouhezam Ahmed, pour représenter cette famille révolutionnaire, en attendant la préparation du congrès, dont la date n’a pas été communiqué ou plutôt fixé.
Les membres du bureau de wilaya, un peu plus jeune, prennent la relève au niveau de cette région profonde du pays, en revanche, les profils de cette nouvelle composante sont très différents, ou des cadres, journalistes, juristes, médecins, professions libérales et même des fellahs forment cette famille révolutionnaire.
Selon le nouveau secrétaire général de wilaya, 114 daïras et 39 communes ont adhéré à la Coordination nationale des enfants de chouhada de l’aile de M. Saïd Makhlouf.
En effet, le nouveau responsable au niveau local n’est pas allé par quatre chemins sur la question de la légitimité du président de la Coordination nationale des enfants de chouhada, M. Khaled Bounedjma, qualifié d’indu occupant, qui «se cache derrière le programme de Bouteflika pour se sucrer», selon les déclarations du nouveau locataire des lieux, de la maison des redresseurs Cnec-Mascara. Y a-t-il encore une place pour la sincérité ? Résumons l’activité régnante à un spectacle politico-politicien, sans contenu, les échanges se résument à la langue de bois et l’action politique à une prestation pour plateau digne de l’unique, ou selon les déclarations de notre interlocuteur : «Les informations distillées par M. Khaled Bounedjma s’apparentent à des promotions, une façon habile de ne pas donner les clefs pour entretenir le réflexe pavlovien consumériste».
Il n’y a pas de hasard. Lorsqu’on veut bien ouvrir les yeux, on découvre toujours, selon les déclarations du nouveau locataire Cnec-redresseurs, que «répondre à cette demande de changement radical au sein de cette organisation, est pour nous les (redresseurs) impératifs car la démocratie telle que nous l’entendons ne peut fonctionner sans cette pluralité de la pensée».
Paradoxalement, cette crise entre les légalistes et les redresseurs survient au moment (où à «cause» disent certains) ou notre société est de plus en plus, déclin de «tout informationnelle» avec son corollaire : la recherche par chacun des protagonistes de sa propre information dans un déferlement surréaliste en porte-à-faux des vrais aspirations de la famille révolutionnaire, qui ne savent plus à quel saint se vouer, devant tant d’outrance qui ôte toute crédibilité au discours farfelu du président de l’Onec, incontestablement contesté. Pour conclure, le nouveau secrétaire général de wilaya des redresseurs, Cnec, installé récemment, dira : «Je m’accrocherai toujours à ma première conception, pour demander le départ de M. Khaled Bounedjma, sans pour autant lui demander des comptes. Car de manière générale, lorsqu’on est opportuniste, on verrouille toutes les issues, et on ne veut pas accepter l’alternance. La démocratie sans alternance n’a pas de sens. Que M. Khaled Bounedjma se rassure, on lui demande seulement de partir, oui de partir, car on n’est pas venu pour régler les comptes !»
20-03-2008
Manseur Si Mohamed
publié par Manseur Si Mohamed dans: manseur.sm

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